lundi 9 mai 2011

Oxmo Puccino !



Un retour au Francofolies entièrement et complètement justifié pour Oxmo Puccino!

Après un passage dès plus réussi au FrancoFolies l’année dernière, le rappeur français retourne sur la scène du Métropolis pour littéralement nous plonger dans son univers.

Lorsqu’on a demandé à Oxmo Puccino ce qu’il nous réservait pour son spectacle en point de presse, l’artiste français c’est empressé de répondre « Le concert sera beaucoup plus groovy, funky, précis et puissant. Ce sera un spectacle plus riche où le public sera amené à participer d’avantage. Il y aura aussi un peu plus de solos et d’expressions des musiciens, je trouvais que ça manquait d’émerveillement l’année dernière. »

De l’émerveillement, il en a eu assurément. Si son choix de chansons est semblable à celui de l’année dernière, son spectacle se veut encore plus riche et puissant. En 2009, son concert se voulait beaucoup plus tourné vers le Hip Hop mais comme promis, Oxmo Puccino transcende les barrières musicales pour offrir à son public un son très intéressant, beaucoup plus groovy (nous avons eu droit à quelques airs de salsa!) et même rock grâce à la parfaite maîtrise de ses musiciens.


Ce spectacle, il aura passé en coup de vent, le chanteur lui-même nous averti dès le début « Je sens que ce moment va être gigantesque, alors autant vous prévenir qu’il va passer très vite! » Sur scène Oxmo Puccino est grandiose, ses textes sont d’une incroyable beauté et tellement chargés d’émotions. Malgré la grandeur de la salle, c’est un spectacle intime, magique même que le rappeur nous a offert. Ému par l’accueil que le Québec lui a réservé, l’artiste français fait tout pour satisfaire son public. Il essaie même de ralentir le temps avec l’aide de ses musiciens, même lui ne voudrait pas que le concert finisse « Une minute magique, un musicien, il sera chargé de ralentir la musique du temps. »


C’est après deux heures de spectacles intense qu’Oxmo c’est retiré, il n’a toutefois pas résisté à l’appel de ses fans lorsque ceux-ci lui on demandé de revenir sur scène. C’est avec joie qu’il a interpréter Le cactus de Sibérie et L’enfant Seul pour ses reprises, au grand plaisir de la foule.

Est-ce qu’Oxmo Puccino nous a livré une extraordinaire performance, oui! Est-ce qu’il a justifié son retour à Montréal cette année et pour les années à venir, sans aucun doute!



Street Styling: Abeille Gélinas




3. Versatile et passionnée, la charmante (et Dj!) Abeille Gélinas nous dévoile ses secrets….enfin presque!


Nom: Abeille Gélinas


Âge: 30 ans


Ville natale: Montréal

Look du jour :
• Blouson : Mango
• Bodysuit : American Apparel
• Corset à paillette : Vintage
• Sarouel: H&M
• Soulier : « Ha! Secret! »


Un mot pour décrire ton style : « Un peu femme enfant? Une chose certaine, Il doit y avoir du Gold à quelque part, aussi subtil soit-il ! »

Ce qui est In en 2010 : « Le denim »


Ce qui est Out en 2010 : « Lorsque tu portes une pièce qui ne te va pas, simplement parce qu’elle est fashion»


5 indispensables :
• Un legging noir
• Un bijou gold « pour le bling ! »
• Une paire de ballerine « ça peut te sauver la vie par moment »
• Une paire de jogging « indispensable lorsque tu veux être vraiment confortable chez toi »


Ton truc beauté : « Selon moi c’est d’être bien équilibrée dans sa vie. De marier convenablement le travail, la fête, les amis, etc. »


Style de musique: Mash up des années 1980. « C’est difficile à définir comme je suis Dj, vraiment tout y passe! Sauf peut-être le techno. »


Boutique favorite à Mtl: « Urban Outfitters pour sa diversité et les friperies sur la rue Bernard »

Street Styling: Jay Forest



2. Jay Forest, un savant mélange entre virilité et simplicité! Mesdames, vous aimerez!


Nom: Jay Forest

Âge: 25 ans


Ville natale: Acapulco, Mexique

Look du jour :
• T-Shirt : Uniforme de Stylist’s own x création d’Yso
• Jeans : April 77
• Soulier : Converse x Comme des garçons
• Tuque : Tuque H&M

Un mot pour décrire ton style : « Simple »


Ce qui est In en 2010 : « À Montréal!? Denis Gagnon »


Ce qui est Out en 2010 : «La paillette »

5 indispensables :
• Une tuque « été comme hiver »
• T-shirt blanc
• Une barbe de 2 jours
• Des Vans
• Des jeans


Top 3 des designers :
• Marc Jacobs
• Ralph Lauren
• Lanvin « pour les souliers »


Ton truc beauté : « Une touche de parfum Marc Jacobs »


Style de musique: Folk


Boutique favorite à Mtl: Duo, Prince- Arthur Ouest

Street Styling: Patrick l'Aristrocrate

Allez hop! Un peu de street styling pour vous chers lecteurs ! L’événement très attendu et très couru, Stylist’s own, qui se déroulait au Suco resto lounge le 8 avril dernier était l’endroit idéal pour découvrir les secrets modes de l’élite de Montréal! Élégance, beauté et « fashion attitude » étaient aux rendez-vous! Les trois premier portraits sont dédiés à la gente masculine qui était particulièrement attrayante en cette soirée! Le dernier portrait mais non le moindre est emplie de créativité et de « sweetness »… à vous de le découvrir!

1. Combinez style, détails sophistiqués et aristocratie et vous trouverez Patrick!

Nom: Patrick L’aristocrate (www. jesuislaristocrate.com)

Âge: 33 ans

Ville natale: Montréal

Look du jour :
• Trench coat: G-Star Raw
• Chemise : Club Monaco
• Foulard : Foulard Tube American Apparel
• Jeans : Parasuco
• Soulier : John Fluevog
• Lunette: Super (retro super futur)
• Sac en cuir : Rudsak

Un mot pour décrire ton style : « Urbain sophistiqué »

Ce qui est In en 2010 : « Le nœud papillon »

Ce qui est Out en 2010 : «Le jeans hyper déchiré et trop travaillé »

5 indispensables :
• Mon Iphone « l’outil (indispensable!) de communication par excellence! »
• Mes lunettes « c’est ma Trademark! »
• Un sac en cuir
• Le parfum L’Homme d’Yves Saint Laurent
• Le nœud papillon

Top 3 des designers :
• Paul Smith
• Dimitri Chris
• Jean Paul Gauthier

Ton truc beauté : « Ha! Le triple Oxygen Instant Energizing Mask de Bliss »

Style de musique: Électro

Boutique favorite à Mtl: Club Monaco, Cours Mont-Royal

Stylist's own



Stylist’own édition 03 – Entrevue Azamit



L : Stylist’s own est un événement éphémère et sans domicile puisque qu’à chaque saison il prend place dans un endroit différent. La première édition c’est tenue au Domison sur le boulevard Saint-Laurent, ensuite c’est le Studio MW qui a accueilli l’événement, pourquoi avoir choisi le Suco Resto Lounge pour cette troisième édition ?

A : En fait, c’est lorsque je suis allée à l’ouverture officielle du Suco, j’ai tout simplement eu un coup de foudre. Et je me suis dit « Ha peut-être un jour… »! C’est parfait avec la terrasse à l’extérieure et son accès facile. C’est parfait quoi !


L : De plus, Stylist’s own a pour mission de démocratiser la mode, de rendre la mode d’ici accessible pour tous et pour toutes. Tu as déjà mentionné que tu penses sincèrement « que l’on peut s’habiller tous les jours et en toutes occasions avec de la création d’ici. » Crois-tu qu’une personne avec un revenu moindre peut tout de même être considérée comme fashion?


A : Oui certainement! Une personne n’est pas obligée d’avoir des pièces tape-à-l’œil ou uniquement des pièces griffées. Je crois justement qu’avoir du style c’est….hum!? Vraiment, avoir l’air tendance c’est d’avoir son propre style. De plus ça dépend de l’époque dans laquelle on vit, de l’époque qui nous inspire. Par exemple, les années 1950 ne sont peut-être pas « in » cette saison, mais une femme maquillée dans ce genre peut être sexy et très belle dans son environnement. En plus, l’énergie et la confiance qu’elle dégage font en sorte qu’elle est hot, qu’elle est fashion! Une femme peut donc s’habiller « vintage » ou même au Village des valeurs et y trouver une pièce coup de foudre. C’est comme les mannequins, elles ne sont pas toutes belles, elles ne sont pas toutes bien faite avec un corps de rêve. Il faut essayer 2, 3 ou 5 looks pour en trouver un qui leur aillent. Il n’y a donc pas une grande différence entre le public et les mannequins que l’on photographie!


L : Parlant de mannequins, tu es présentement représentée par l’agence Folio à Montréal?

A : Oui, à temps partiel (rires!)!


L : Pourtant, au début tu ne désirais pas percer dans ce domaine malgré les nombreux encouragements de tes proches!


A : Au début non! Mais…c’était au début! Plus jeune j’étais un peu plus féministe, je voyais seulement la notion de la femme exploitée. Mais, maintenant je crois que c’est à chaque personne de trouver sa voie dans ce milieu. Je crois avoir trouvé l’équilibre donc !


L : Et qu’est-ce que le mannequinat t’a apporté dans ton métier de styliste?


A : En fait, c’est comme cela que j’ai découvert le stylisme!

L : Je croyais que tu l’avais découvert lorsque tu as fait ton stage chez Nina Ricci!?

A : Ha non! J’ai étudié en design de mode puisque je voulais devenir designer, naturellement. Toutefois, après ce voyage à Paris, je me suis rendue compte que ce n’était pas ce que je voulais. Je suis donc revenue à Montréal, j’ai pris une année sabbatique et je suis devenue par la suite mannequin et c’est là que j’ai découvert les designers. Et là je me suis dit « Houu lala c’est beau ce qu’il fait et ça aussi….haaa styliste j’adore, moi aussi je veux être styliste! » (rires!) And it’s how I started!

L : Ça a plutôt bien fonctionné non!? (rires!)


A : Oui je crois!


L: Les nombreux blogs sont une source inépuisable d’idées et d’inspiration pour les internautes et les stylistes. Y jettes-tu un coup d’œil? Ceux-ci t’inspirent-il?


A : Oui! Je regarde souvent les blogs. Je suis une grande maniaque d’Internet. Lorsque je suis dans la rue, j’ai tendance à être dans ma bulle. Étonnamment, je ne remarque pas les gens ! J’ai plusieurs amis stylistes qui passent leur temps à regarder les autres. Je ne suis vraiment pas le genre à aller m’installer à la terrasse d’un café pour regarder les passants. Je suis plutôt du genre à m’installer sur une terrasse et à jaser tout le temps (rires!).


L : As-tu un blog mode favoris? Un site que tu aimes particulièrement?


A : Non et c’est drôle parce que je ne regarde vraiment pas souvent les blogs modes. Je vais plus aller dans le design, dans style de vie ou sur les sites d’arts contemporains. Je vais plus m’inspirer des choses autours….mais la mode c’est la mode! Elle à également des limites.


L : Sinon, quelles sont tes autres sources d’inspiration ?


A : Je crois qu’il faut s’inspirer de l’air du temps, avec ce qui se passe autour de soi. Il ne faut pas avoir peur de se dire « est-ce que c’est kitch, est-ce que c’est quétaine? ». Il ne faut pas faire quelque chose parce que c’est hot, parce que si on le fait pour cette raison…en fait c’est déjà out! Il faut donc y aller avec son feeling, avec ses goûts personnels. Parfois ça fonctionne, parfois ça ne fonctionne pas. Il faut uniquement l’essayer!


L: Aurais-tu un côté kitch inavoué ? (rires!)


A : Humm non…oui et non ! J’ai un côté quétaine, c’est certain que tout le monde a un côté quétaine (rires!). Quoi exactement ? Je ne pourrais pas dire, mais je sais qu’au niveau de la musique, je suis un peu kitch/quétaine année 1980 ou tout ce qui vient avant ces années. Disons que j’ai décroché après les années 1990! C’est ça mon côté kitch!


L : Beaucoup d'artistes et de designers croient que musique et mode sont liés. Est-ce que tu partages leur avis sur ce point ?

A : Oui! Musique, mode, architecture, art et design! Je pense que se sont des domaines qui se suivent, qui s’influencent tous l’un envers l’autre. La seule différence c’est que la musique et la mode bougent plus vite et plus souvent. Le roulement est plus important comparativement à l’architecture ou le design. C’est seulement ça la différence en fait!


L : Denis Gagnon, un incontournable de la mode québécoise, fête ses 10 ans de carrière cette année. Tu as déjà mentionné que Denis Gagnon fait parti de tes designers favoris, nous retrouvons également des pièces de celui-ci à Stylist’s own. Qu’est-ce qui t’attire dans le design de Denis Gagnon ?

A : Ce que j’aime chez Denis c’est le mélange du rock et du romantique. Il a un côté un peu « hardcore » avec son cuir et ses matières qui sont « rough », mais ses découpes sont très féminines. Il mélange des matières « soft » comme la soie et les franges, en fait c’est la façon dont il les travail qui fait en sorte qu’une pièce peut avoir ces deux côtés. Un côté très rock et masculin comme un côté très féminin en même temps.


L : Effectivement, plusieurs journalistes le qualifient de « romantique hard » avec son style pseudo-négligé, toutefois ses pièces mélangeant structure et fluidité se veulent également sexy non ?

A : Oui c’est vrai, ça peut être sexy! Mais c’est peut être plus androgyne aussi.


L : Tu as déjà mentionné en entrevue que « sexy donne un beat à un look ». Qu’est-ce que c’est être sexy pour toi ?


A : Être sexy c’est être bien dans sa peau! Je crois qu’on peut être habillé avec un col roulé, avec un jeans ou même des pantalons joggings et des flats et se sentir sexy!


L : C’est une attitude donc?!


A : Oui c’est vraiment une attitude! C’est d’être bien dans sa peau, peu importe ce que l’on porte ou à quoi l’on ressemble. Il faut savoir s’habiller en connaissance de son corps, on peut très bien essayer de suivre une tendance mais on ne doit pas nécessairement la suivre à la lettre. Il faut savoir l’adopter à son corps.


L : Donc être « à la mode » ce n’est pas une question de marques ?

A : Non! Justement, moi je suis « anti-label », pour moi ce qui est important c’est la pièce. Par exemple pour Stylist’s own, je ne regarde pas les marques lorsque je choisis un vêtement. Je ne me dis pas « Ok, je vais prendre davantage tel designer ou tel marque ». Je fouille plutôt dans les racks et je prends mes coups de cœur. Puis, lorsqu’on s’habille, ça devrait être la même chose. « It’s not about the label, it’s about what you wear! ».


L : Pourrais-tu prodiguer un conseil pour nos lectrices cette saison? Selon toi, quels sont les 3 indispensables qu’une femme doit absolument avoir dans sa garde robe ?

A : D’abord, des talons hauts! Je suis une adepte des talons hauts! Une clutch (petit sac à main) et ensuite, moi je suis très accessoires donc, des lunettes de soleils qui sont flatteuses!


L : Enfin, on dit que tu gardes ton carnet d’adresse très précieusement…


A : Ha non, au contraire! Lorsque les gens m’appellent, je suis plutôt du genre à donner mes adresses et les bons plans mode. Je suis totalement à l’extrême de cela, ça me fait plaisir de donner de l’information!


L : Pour terminer, est-ce que tu pourrais nous en dire plus sur ta (superbe!) tenue de ce soir?

A : Pour l’événement, je porte une robe Denis Gagnon de la saison prochaine automne/hiver 2010-2011.


L : Puis tes souliers ?

A : (…)


L : C’est un secret ?


A : Oui Oui ! C’est un secret ! (rires)

Sur le tapis rouge: Le Baiser du Barbu




Le 14 juin 2010 dernier avait lieu la première du nouveau film d’Yves P. Pelletier au cinéma Impérial de Montréal, Le Baiser du Barbu. Pour l’occasion, le tapis rouge avait été déroulé pour accueillir les comédiens de cette comédie romantique et les nombreux journalistes (une horde pour être plus précise!) venus les féliciter et naturellement, les interroger quand à leurs réactions et appréhensions.



Le film met en vedette David Savard qui incarne Benoît, un comédien qui survit grâce à un emploi de barman dans un petit bar. Son frère Frank, un ex-joueur de hockey devenu son agent lui conseil de se faire pousser la barbe pour un rôle dans un souper-spectacle. Sa compagne Vicky, interprétée par Isabelle Blais, une ancienne dramaturge devenue bibliothécaire, accepte mal la nouvelle lubie de son amoureux. Celle-ci retarde leur projet d’acheter le condo de leurs amis Caro et Vincent, joués par Hélène Bourgeois-Leclerc et Pierre-François Legendre, qui tiennent un salon de coiffure et d’esthétique. Toutefois, la barbe de Benoit semble magique, il commence à avoir du succès mais Vicky, elle, développe une mystérieuse allergie à la pilosité de son compagnon.



Sur le tapis rouge, Isabelle Blais magnifiquement vêtue, se disait fébrile et excitée pour cette première tandis que David Savard, entièrement rasé pour l’occasion se voulait assez nerveux. Il faut comprendre que c’est son premier rôle principale à vie et que la pression est encore présente, malgré un accueil chaleureux du publique. Yves P. Pelletier semblait ravi de cette accueil « si le public sort heureux de la salle, je serai entièrement satisfait. Le Baiser du Barbu c’est un feel good movie, pour l’apprécier il faut avoir le cœur léger ou désirer l’avoir. » Hélène Bourgeois-Leclerc et Pierre-François Legendre étaient de nouveau réunis sur le tapis rouge, tout de noir vêtues et s’agençant à la perfection. Louis-Josée Houde était également présent puisqu’il interprète un réalisateur excentrique un peu stupide dans ce nouveau film, malgré ce petit rôle (une dizaine de scènes environ!), Louis-Josée explique qu’il a eu beaucoup de plaisir à jouer ce personnage qui se voulait très urbain. Pour mieux interpréter ce réalisateur, l’humoriste c’est vue rajouter un toupette pour les besoins de la cause, un look assez comique selon lui!
Enfin, ce fut une excellente première où tous étaient réellement contents d’être présent. Les acteurs tout comme les invités étaient bien souriant, ravis de se retrouver et de partager leur amour pour le septième art. Même Xavier Dolan, réalisateur de Les amours imaginaires, était présent pour l’événement.



Donc, si vous voulez avoir du bon temps et comme le dit Yves P. Pelletier, avoir le cœur léger, je vous invite à aller voir Le Baiser du Barbu seul, entre amis ou en amoureux !

Voyou



Le 23 février dernier avait lieu le dévoilement de la collection printemps-été 2010 de Voyou Clothing au Off interarts situé sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal ainsi que le lancement officiel de leur nouveau site web http://www.voyou.ca. Trois mots pour décrire la collection : innovation, style et ergonomie.

Intitulée Charleston à Paris, cette collection s’inspire de la grand-mère de Lise-Marie Cayer, qui a été une réelle inspiration pour la jeune designer de 24 ans. Elle plonge dans l’abondance, la coquetterie et la richesse des années folles en s’imaginant la vie qu’aurait eue sa mamie si elle était née avant la crise économique de 1929. Les teintes de noir, de blanc et de vert, couleur maîtresse pour la saison estivale, sont à l’honneur ainsi que la dentelle, les rayures, les motifs de pieds de poules et de petits pois. Harmonie, confort, qualité et esthétisme sont aux rendez-vous pour cette nouvelle collection tant au niveau du style et des tissus.


Voyou Clothing est une marque entièrement québécoise lancée au printemps 2006 par la designer Lise-Marie Cayer qui a terminé ses études en design de mode au Cégep Marie-Victorin en 2005. Cette marque tendance qui allie mode de rue et sport actif a été crée pour la jeune femme active et branchée. Voyou est également omniprésent au niveau de la relève féminine locale en appuyant des athlète telles que Dominique Maltais en snowboardcross, le groupe de skateuses Les Skirtboardeuses ainsi que des artistes québécois émergents comme Sabrina Sabotage du groupe Orange Orange. En plus de nous offrir une gamme de vêtements urbaine et stylée, Voyou Clothing propose des capsules Miss VOYOU ayant pour but de faire découvrir des personnalités féminines qui « rident » et des événements en lien avec le sport alternatif comme le Shakedown ou encore le Fashion Jam. Bref, la ligne de vêtement de Lise-Marie Cayer se veut à l’image des filles qui vivent entièrement leurs passions, qui sont téméraires, libres et qui savent prendre des risques.


Enfin, vous pouvez trouver Voyou Clothing dans une vingtaine de points de vente partout au Québec ainsi qu’à l’atelier-boutique Voyou, situé au 617, rue St-Rémi, suite 303 dans Saint-Henry, les jeudis et vendredis entre 10h et 19h. De plus, vous pouvez l’acheter en ligne sur le site web de Gonefashion, un concept de vente en ligne unique au Québec http://www.gonefashion.com.